En quelques dates

Notre histoire

1898
  • Abel PAILLARD, tisserand de métier, achète un moulin à huile, rue du Marché, à Lapalisse.Portrait Abel Paillard
p
1902
  • Le moulin à huile est transféré avenue de la Gare. Le maître huilier produit de l’huile de noix, de noisette, de colza grillé, et de l’huile de lin fine servant au coupage des huiles noitées. Les tourteaux transformés en farine de lin pharmaceutique servaient à la confection des cataplasmeso
p
1915/1943
  • Entre les deux guerres, l’Huilerie se développe. Jusqu’en 1932 le maître veille, puis sa fille Anne-Marie Chervier reprend alors la direction avec la même pugnacité et ses 5 employés. Abel CHERVIER, son petit-fils, seconde sa mère dès 1943.

p
1950/1970

  • Abel CHERVIER est un précurseur. Devant les mutations de la culture céréalière, une politique d’investissement transforme le petit atelier : nouvelles presses, atelier de raffinage, silos de stockage sortent de terre… À l’aube des années 70, la capacité de raffinage passe à 2000 kg par opération, soit 8000 kg/24H. La petite entreprise ne connaît pas la criseo

p
1970/1982

  • Les années qui suivent deviennent le véritable âge d’or de l’huilerie de Lapalisse : Les investissements se poursuivent, nouvelle unité de trituration, nouvelles presses, construction d’un atelier d’extraction élevant la capacité de trituration jusqu’à
    62 tonnes de graines par 24 heures…
p
1982/1994
  • L’aventure continue, avec l’arrivée de Pierre CHERVIER, le fils aîné, à la direction générale de l’entrepriseo

    Ensemble, ils poursuivent la mutation et le développement de l’outil industrielo
    Le tonnage trituré passe à 25 000 tonnes, la capacité de raffinage croît jusqu’à 24 000 tonnes/ano
    Cet essor ne se fait pas au détriment de l’unité artisanale qui a bâti l’histoire de la famille depuis 4 générations. Cette dernière est dirigée par son second fils Philippe CHERVIER dès 1994o
    Abel CHERVIER passe la main, Philippe devient le nouveau PDGo

p
1995/2003
  • Abel a su transmettre le témoin et sa passion à ses fils. L’Huilerie est toujours une entreprise familiale indépendante et compte jusqu’à 65 salariés.
    Jusqu’aux années 2000, le développement de la production se poursuit, mais les prémices de changements importants s’annoncent. Le tournant intervient en 2003 avec l’arrêt de la trituration et du raffinage des huiles de colza et de tournesol. L’Huilerie reste cependant un acteur majeur dans la production, le conditionnement et la vente des huiles de spécialités.

p
2010/2020
    • Ces années seront celles qui vont imprimer un nouveau souffle, voire un nouvel élan à l’entreprise. Malgré l’incendie de l’atelier artisanal originel en 2014, vite reconstruit, et le départ de Pierre CHERVIER à la retraite laissant la présidence à son frère Philippe, le plan de relance est en marche : développement des ventes France et Export, développement de la trituration et du conditionnement des huiles biologiques (2015/16), nouvelle ligne de conditionnement automatisée (2018), nouvel atelier de trituration fruits en 2020ooo
    • Atelier artisanal



  • Atelier industriel

nouvelle chaine d'embouteillage

p
2022

  • L’Huilerie de Lapalisse renoue avec les origines. Pour se faire connaître et reconnaître, elle se dote d’une marque forte : ABEL 1898, une marque empreinte de symbolisme, qui s’appuie sur le nom d’Abel PAILLARD, fondateur de l’entreprise et la date d’acquisition du premier moulin à Lapalisse.
    L’histoire est un éternel recommencement.

packaging Abel 1898